mardi 31 juillet
Note pour les filles (et c'est tout)
(Nan, je rigole hein, les garçons ils peuvent lire aussi si ils ont envie)
(Pas le droit de se moquer et/ou de me faire remarquer que je suis une méchante esclave du grand Capital ou une fachionne victime par contre, même si c'est vrai)
Or, donc.
Depuis Samedi, je ressemble (presque) à une de ces Parisiennes dont j'aime à vous narrer les aventures toujours renouvelées.
Non, je n'ai pas miraculeusement grandi de 25 (voire 30) cm dans la nuit, ni perdu la moitié de mon tour de hanches/taille/fesses/autres. Ni trouvé la recette miracle pour avoir des cheveux coiffés. Ni compris comment se tenir dans le métro sans écraser des gens (ou se prendre la poignée de la porte dans le popotin) à la faveur d'une accélération brutale et imprévue.
Par contre...
Par contre, je suis l'heureuse propriétaire d'un sac à main authentiquement pour les vraies filles que les autres elles en ont pas (et même des fois y'a des vraies filles qu'en ont pas, c'est dire), même que je l'ai acheté en soooooldes et qu'il valait au moins 4 mois de salaire (ou pas) et que maintenant je me pavane dans la rue avec mon trop beau sac très joli assez-grand-mais-pas-trop avec le petit coeur/feuille/plume de Lanc*aster dessus (je me la pète si je veux).
En plus dedans je peux mettre des dés de rôliste ou alors une fanfic Harry Potter*, du coup stro bien.
*Bah voui maintenant que j'ai tout fini, que je sais TOUT et que je vous le dirai même pas, je relis la Draco Trilogy de Cassandra Claire, même que elle est plus en ligne mais spa grave, grâce à Tirno j'ai tous les pdf et même qu'il m'en manque pas.
vendredi 22 septembre
La fille folle du blog elle est pas là
La fille folle du blog elle est partie faire la Lalette à Cidre&Dragon, et sinon elle vous fait des bisous.
A bientôt !
(pour de nouvelles zaventures encore plus faëriques)
jeudi 13 juillet
Mootage
Ce soir je serai chez cette fille-là avec des tas de gentes
Damoiselles, comme par exemple cette fille-là (qui sera lyonnaise à la
rentrée, YYyyyyyyyyYYYYYYYYYyyyyyyyyyyyyy!) et aussi d'autres.
On se
fera des robes stylées pour aller là, et on mangera des choses bonnes.
Ca va être le monstre très bien en la grande quantité du très très beaucoup vachtement stylééé!
samedi 17 juin
Du conte de fées
Tolkien, il a écrit des histoires de l'Anneau, des histoires de pas
l'Anneau, des histoires de fées, des histoires de chiens lunaires, et
tout et tout.
Il a aussi écrit un essai très intéressant sur le conte de fées, qui s'intitule de façon excessivent logique, non pas Essai sur le conte de fées, mais On Fairy-Stories, ce qui est presque la même chose, mais en anglais.
En effet, Tolkien écrivait en anglais, sauf quand il voulait faire
son intéressant en parlant des langues exotiques, comme le norvégien du
II° siècle, le gallois ancien (awvewchwhwh dwewswhhh whhh pwhartwwouwthhh),
le sindarin, le khuzdhul qui a un certain nombre de h et de ^, répartis
d'une façon qui m'est inconnue, ou des trucs qui existent même pas.
Mais pas du français passqu'il aimait pas.
Comme quoi c'était
vraiment un anglais typique, toujours à faire exactement le contraire
de comme tout le monde, pas comme moi qui parle le Belle France comme
si que j'aurais un béret basque de traviole sur le crâne et une
baguette sous le bras, sans parler de la deux-chevaux bleu ciel.
Bien, je sais plus où j'en étais moi avec toutes ces digressions culturello-sociologico-linguistiques. Je crois que je parlais d'un truc mais je sais plus quoi.
On fairy-stories, c'est un essai intéressant avec tout
plein de mots en anglais dedans, même que si vous me croyez pas ben je
vais vous le prouver.
Dedans, il y a des tas de phrases, or toutes
les phrases se commencent par une majuscule et se terminent par un
point, mais surtout entre les deux il y a des mots, et ça, même les
anglais font comme tout le monde, sauf les allemands qui metteNt dEs
maJusCulEs n'ImpOrTE oÙ.
C'est bien la preuve.
En plus dans le tas des mots en angais regroupés en phrases regroupées en paragraphes regroupés en chapitres, il y en a des rigolos, par exemple :
"Adults are allowed to collect and study anything, even old theatre programmes or paper bags"
(les adultes peuvent collecter et étudier n'importe quoi, même les vieux horaires de cinéma ou les sacs en papier)
Ceci pour illuster le fait que les adultes considèrent le conte de fées comme une chose d'enfants, et ceux qui s'y intéressent les "étudient" ou les "collectent" (c'est à dire respectivement, en lisent plein et vont voir des vieux gens pour qu'iceux leur racontent des histoires).
Moi j'm'en fous, j'suis pas une adulte, je LIS des contes de fées,
même des fois j'en écris, et je regarde des dessins animés, même que
j'aime ça (surtout
les Pixar, comme Finding Nemo ou
Monsters&co)(oué je cite les titres en VO si j'veux)(ah et puis
j'aime bien aussi le Voyage de Chihiro, mais là je cite pas en
japonais, c'est parce que j'ai pas la police d'écriture qui va bien)(et
aussi hier j'ai vu Wallace&Gromit : the curse of the were-rabbit et
c'était le monstre bien)
mercredi 24 mai
S'il vous plaît...
Dessine-moi un moot!
Elisa, moi-même et nos Poussins respectifs mootons joyeusement. (ce qui entraînera donc mon absence à la soirée départ 2A, ce que tout le monde déplorera certainement)
Merci de nous envier abondamment en la grande quantité.
On pensera à vous, ou pas.
(je suis un être abject)
dimanche 30 avril
S=0
Mon premier en a un sur la langue
Je veux mon second (maintenant)
Mon tout est dans la question.
Cette charade a un sens, et le titre de la note aussi.
vendredi 28 avril
Naheulbeukevala - Episode XIII (Où une heureuse Compagnie de cinq se mue en cinq tristes Compagnies de un)
Parce que j'en ai marre de penser "page not found" à chaque fois que j'arrive sur ma page d'acceuil Canalblog, qui m'indique que j'ai 404 notes, parce que je suis en vacances et que j'ai rien à dire, parce que je veux mooter et parce que mon Poussin me manque, voilà le dernier -et maudit, car treizième- épisode du Naheulbeukevala. Enjoy :-)
La Narrateuse : Le départ de Dame Kendra, stylée
entre toutes les stylées de la stylitude en grande quantité, fut donc
fort précipité, ce qui, si ce fut marrissant car nul ne put la câliner
autant qu'il n'en avait l'intention, empêcha aussi les larmes de monter
aux yeux encore pleins de sommeil de ses compagnons. Car Kendra
repartait pour son pavillon de Rohirrime de la cité de Charenton, où
l'attendait son bien-aimé Poussin, via la propriété de ses Honorifiques
parents à Emilieux, et ni Laegalad, ni Tirno, ni Lalaith ne savaient
quand ils la reverraient, et ils savaient que ce serait de toutes
façons dans beaucoup trop longtemps. En effet, la présence de Dame
Kendra était hautement addictive, et on n'en avait jamais assez, il
faut le préciser.
La Hobbitte-Haricotte : C'est très vrai. C'est pour ça que sur mon blog, le Naheulbeukevala est classé dans la catégorie de mes addictions.
La Rohirrime : C'est vrai?
L'Helvète : Evidemment.
La Rohirrime : Je trouve ça monstre honorifique, ou pas.
L'Elfe : Ca l'est!
La Hobbitte-Haricotte : Par contre, ça doit pas être pratique.
L'Elfe : Pourquoi ça?
La Hobbitte-Haricotte
: Ben suppose que plusieurs personnes qui habiteraient loin soient
Kendra-addictées. C'est monstre pas pratique, parce que si par exemple
un Poussin hautement addicté à Kendra est à Paris, et une
Hobbitte-Haricotte aussi hautement addictée est à Ecully, et un Helvète
aussi addicté que les autres est en Helvétie, sans parler des autres
gens comme les Seigneurs d'Emilieux ses parents, des gens stylés
rencontrés dans des trains ou sur des Ternettes, ou d'autres gens
encore, ben ils ne peuvent l'avoir auprès d'eux pour profiter de sa
présence étoilée bien que dangereuse, surtout si elle est armée de
choses comme un tin whistle, un nounours radioactif ou pire, ses
doigts.
L'Elfe : J'ai rien compris.
L'Helvète :
Moi j'ai compris, car je suis un Linguiste. Elle veut dire que si des
gens éloignés géographiquement veulent voir Kendra tout le temps, ils
ne peuvent pas, car elle n'est hélas pas douée d'ubiquité.
La Hobbitte-Haricotte : Totalement!
La Rohirrime : Et je ne suis pas non plus nyctalope, je pense que c'est important de le signaler.
La Hobbitte-Haricotte : Oui, je pense que c'est important, aussi.
La Narrateuse : Dites...
Kendra : JE VEUX MON POUSSIIIIIN!
La Narrateuse : Je peux continuer? Parce que Kendra va rater son train, si ça continue.
Kendra : Oui, c'est pas que je vous aime pas, mais euh voilà quoi.
La Narrateuse : Et Dame Kendra sortit donc de l'Euhénesse, et ce fut
le premier départ. La Compagnie était maintenant scindée en un groupe
de un et un de quatre, et les quatre se trouvèrent bien marris. Jusqu'à
ce qu'un gourmand fasse remarquer qu'il était exactement l'heure du
petit-déjeûner. Car tel était effectivement le cas. Alors Dame Milie
sortit de son garde-manger des choses bonnes, comme du gâteau, du
chocolat au lait (mais bon quand même) ou des yaourts aux figues. Et
Laegalad sortit de son sac ce qui restait de ses moufflets elfiques. Et
tous s'installèrent autour de la table, afin de dire des bêtises en
mangeant. Il fut disserté sur les lunettes, sur la stylitude, sur le
chocolat, sur le concert de la veille, sur des sites Ternettiques
stylés à consulter sur son palanlasta pour vaincre le marrissement
post-moot, ainsi que sur un certain nombre d'autres choses que la
Légende n'a pas retenues.
L'Helvète : Dis plutôt que c'est toi qui les a pas retenues.
La Narrateuse : Je peux pas les avoir retenues, la Légende me les a pas dites.
L'Helvète
: C'est du pipeau cette histoire de légende! Tu as oublié! C'est pas
étonnant, vu que tu rends le conte avec à peine 4 mois de retard.
La Narrateuse : Va - pourrir. Tu n'as toujours pas fini le conte rendu de l'Emilieuvala, je te signale.
L'Helvète : Mais ça n'a rien à voir!
La Narrateuse : Ah, c'est quoi la différence?
L'Helvète : Ben par exemple, l'Emilieuvala c'était à Emilieux, et le Naheulbeukevala c'était aps à Emilieux.
La Narrateuse : Passez-moi un tin whistle.
L'Helvète : Ah! Kendra est partie, tu peux rien me faire!
La Narrateuse : guili, guili, guili.
L'Helvète : AaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaa! Tu payeras ça de ta vie!
La Narrateuse : hhhihhhhihhhhihhhhhi!
L'Elfe
et la Fée-des-Îles : Euh, il faut le dire, si on dérange, là...
Passque, euh, on a pas l'impression que tu racontes l'histoire, là.
La Narrateuse : Hm. C'est juste. Il advint donc que la tablette de chocolat au lait nestlé dessert (mais je fais pas de pub)...
L'Helvète : Il faut pas juger le chocolat suisse sur la base du Nestlé, surtout, hein.
La
Hobbitte-Haricotte : Eh c'est marrant, l'autre jour, j'avais une
conférence sur l'internationnal et le conférencier qui est pas Suisse
vu qu'il est Français mais qui fait semblant vu qu'il habite à Genève,
nous a signalé que Nestlé n'avait plus rien de Suisse.
L'Elfe : Mais on s'en fout!
La Hobbitte-Haricotte : Ah, oui. C'est pas faux.
La
Narrateuse : Il advint donc que la tablette de chocolat semblait
arriver à sa fin, puisqu'il n'en restait qu'un seul morceau. Il advint
également que deux personnes assises à la table étaient très occupées à
le surveiller, des fois qu'il tenterait de s'enfuir. Après l'avoir
observé pendant un assez long temps, les deux prédateurs jaillirent sur
leur proie sans défiance. Le carré rectangulaire de chocolat ne put
rien faire, malgré le fait qu'un des prédateurs, Lalaith pour ne pas la
nommer, avait retenu son geste pour laisser tout le chocolat à Tirno ;
cela était en réalié un test pour voir si Tirno méritait vraiment son
titre de Galant, mais il advint que non, en fait. Il avait sans doute
épuisé toute sa galanterie dans la nuit -- et il est vrai qu'il dut lui
en falloir pour garder ses paupières closes alors que Dame Milie était
en nuisette. Et visiblement, la présence de tant de gentes dames
maniant régulièrement et avec habileté (et leurs petits doigts) Renard
de Feu et Oiseau-Tonnerre n'avait pas suffi à en refaire le plein.
Lalaith : *tire la langue*
Tirno : J'm'en fous, j'te vois pas.
Lalaith : Moi non plus t'façons.
La Narrateuse : Arrêtez, les enfants... Pouvez vraiment pas vous tenir tranquilles cinq minutes d'affilée?
Lalaith : Nous tenir *quoi*?
Tirno : Tranquilles. Ca veut dire, pas bouger. Et, non.
La Fée-des-Îles : *soupir*
La Narrateuse : Le départ de Laegalad, Tirno et Lalaith de la
Demeure de Dame Milie est un peu flou à la Légende. D'aucuns disent
qu'ils partirent d'eux-mêmes, d'autres que Dame LacollocdeMilie les
attrapa par les oreilles pour les jeter par la fenêtre, d'autres enfin
qu'un ami de Dame Milie vint la chercher pour manger des tartes aux
myrtilles ou à d'autres choses. Toujours est-il que la Compagnie se
trouva à un moment donné à nouveau scindée, en deux groupes de un et un
de trois.
Et les Trois se dirigèrent vers la Gare de la Part-Dieu,
car Laegalad devait y emprunter un Téheuère pour rentrer en sa verte
campagne. Ils avaient donc eu le dessein de trouver une sympathique
taverne où manger un déjeuner, avant de se séparer pour de bon...
jusqu'à la prochaine fois.
La Hobbitte-Haricotte : J'aime pas cet épisode, on fait rien qu'à y parler de départs.
L'Elfe : C'est parce que c'est le dernier épisode, celui où tout le monde part.
La
Hobbitte-Haricotte : Oui, c'est pour ça. Si ca continue je vais devoir
faillir à ma réputation de Hobbitte-Haricotte, arrêter de sauter
partout et éclater en sanglots.
L'Helvète : Ca serait monstre pas stylé, ça.
La Hobbitte-Haricotte : Ben oué, je suis assez d'accord.
La Rohirrime : Je propose un HUG GÉANT!
L'Helvète : Mais t'es pas dans le train, toi?
La Rohirrime : Ben si, mais je suis telle Zorro : toujours là quand mes Namis sont en détresse!
La Hobbitte-Haricotte : Yyyyyyyyyyyyyy!
L'Elfe : Bon, on le fait, ce HUG GÉANT?
La Hobbitte-Haricotte : Le oui!
*HUG GÉANT*
La Narrateuse : Hmm... Je peux continuer?
Les Autres : Oui, ca y est.
La
Narrateuse : Le groupe de 3 se trouva alors à chercher une taverne
sympathique et point trop ruineuse, pour ce qu'à eux trois, ils avaient
deux sous dans leur poche, et aucun argent.
Les chœurs : J'ai dix sous dans ma poche, j'ai aucun argent, j'ai dix sous dans ma poche, j'ai aucun argent!
La
Narrateuse : Malheureusement, il semble que tous les commerces des
alentours de la Part-Dieu étaient soit fermés le dimanche, soit
totalement hors de prix, soit inadaptés aux goûts des uns et des
autres. Il advint aussi que toute joie avait quitté les Compagnons, qui
errèrent comme des zombies dans les rues de la ville des Lyons avant de
se résoudre à acheter du lembas dans la gare. Lalaith choisit un
sandwich fait de pain aux graines, car les graines, c'est le très bon ;
les autres mangèrent aussi, mais la Légende (toujours elle) n'a pas
retenu la teneur de leur repas. Et ils mangèrent ces bonnes choses
assis sur un banc derrière la gare, et les oiseaux, amis de Laegalad,
vinrent les saluer. (et manger les graines qui tombaient du sandwich de
Lalaith). Et ce tableau pourtant formidable ne suffit pas à les dérider
-- sans doute à cause de leur manque de sommeil, de la proximité des
taxis lyonnais malaimables au possible, ou du départ en traind e se
dérouler.
Ensuite, ils appliquèrent une technique antimarrissement
éprouvée et reconnue par des générations de filles (Tirno, en sa
qualité de Galant, fut accepté dans ce rituel) : ils allèrent manger
une glace avec plein de bonnes choses dedans, comme de la glace à des
parfums stylés. Et l'heure du train de Laegalad allait partir. Et la
Compagnie fut scindée en trois groupes de un et un de deux. Groupe de
deux qui se dispersa bien vite, sitôt arrivé devant l'entrée du métro,
car Lalaith devait rentrer en ses appartements d'Ecully, et Tirno en
les siens, et si Técéhel les y mènerait tous deux, ils ne pouvaient
voyager par la même monture, n'allant pas dans la même direction.
Et c'est ainsi qu'en quelques heures, un groupe de cinq heureux se transforma lentement un cinq groupes de un tristes.
Et Lalaith devait se souvenir longtemps de ces heures trop courtes passées en si excellente compagnie, ainsi qu'elle le pensa abondamment en essayant de ne pas pleurer dans le métro qui la ramenait chez elle.
*Générique de fin*
J'étais dans mon village, je me souvenais d'Emilieux
Et le moot m'appelait, l'ennui était en moi
J'avais ouï d'un concert, s'passant un peu plus loin
J'ai attrappé mes flûtes, Técéhèl et mon carquois
A l'aventure Compagnons, je suis partie vers l'horizon
J'ai vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
Je suis arrivée au lieu dit, sous le regard des gens
Técéhel est parti, et j'ai rêvé en attendant
Ecoutant d'la musique, avant d'pouvoir en jouer,
J'ai cru m'être perdue et puis Kendra est arrivée.
A l'aventure Compagnons, on est partis vers l'horizon
On a vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
On a r'trouvé Laegalad et puis Dame la Fée
En attendant l'Helvète, on est allées s'amuser
On a joué du flûtiau et mangé des gâteaux
La Légende raconte qu'on a essayé des manteaux.
A l'aventure Compagnons, on est partis vers l'horizon
On a vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
On a erré dans la rue Saint Jean pour trouver à manger
Dégusté des sandwiches assis sur un escalier
Des gaufres au chocolat, on s'en suis mis su'l'nez
Et si on avait pu on se serait bien embrassés
A l'aventure Compagnons, on est partis vers l'horizon
On a vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
Après le concert, où on a fait tout plein de bruit
On est partis ailleurs, faire du bruit aussi
Notre organisation fut désorganisée
Des chatouilles furent faites, et des histoires furent contées
A l'Aventure Compagnons on est partis vers l'horizon
On a vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
Après une courte nuit, on a du s'en retourner
Certains sont même partis sans petit-déjeuner
Notre troupe de cinq, a été décimée
Et c'est à trois seulement qu'à la gare on est arrivés
A l'Aventure compagnons, on est partis vers l'horizon
On a vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
On a traîné dans les rues, fatigués, déprimés
Egérés dans la gare, on est revenus à l'entrée
Les Mornes Gens qui nous ont vus comme des fantômes errer
Se demandent encore ce qui nous donne l'envie d'mooter
A l'Aventure compagnons, on est partis vers l'horizon
On a vraiment bien fait d'y aller, c'était monstre stylé!
Le moot était finie et j'ai bien dû rentrer chez moi
En pleurant sous la pluie, même si il pleuvait pas
Finissant bien plus tard l'histoire des Compagnons
Je me suis dit les moots, c'est pas fait pour les couillons
A l'Aventure nom d'un chien, j'aim'rais bien retourner demain
Car les Amis, il faut l'avouer, c'est le monstre stylé!
(ad lib)
Voilà qui clôt le Naheulbeukevala... Je veux encore mooter! S'il vous plaît, dessine-moi un moot!
Et pour ceux qui avaient pas suivi le début :
- Où l'on rencontre des Gentes Dames
- Où l'on jette des nounours en peluche
- Où l'on joue de la musique et où l'on chante, aussi
- Où l'on assome un linguiste, et où l'on disgresse quelque peu
- Où la Compagnie est enfin réunie
- Où c'est vraiment n'importe quoi, mais où on mange enfin
- Où l'on mange des gaufres au chocolat, et où l'on marrit un Helvète, pour changer un peu
- Où l'on n'arrive pas encore, mais presque
- Où l'on assiste enfin à un concert, c'est pas trop tôt
- Où l'on désorganise le peu d'organisation que l'on avait
- Où l'on conte des énigmes, ou autre chose, dans le noir
- Où certains dorment, et d'autres non
- Où une joyeuse Compagnie de cinq se mue en cinq tristes Compagnies de un
jeudi 06 avril
Les rôlistes sont parfois poètes...
Comme ceux d'entre vous qui sont au courant le savent, et les autres non (j'ai pas déjà utilisé cette phrase dans une note, y'a pas longtemps? Si oui, c'est normal, c'est parce que j'aime cette expression) je suis depuis la rentrée membre du très sérieux, distingué et honorifique Club Jeux de Rôles de l'Ecole Centrale de Lyon (Ecully).
Ca pète, comme ça, non?
Bon, en vrai, ça consiste surtout en une mailing list de conchiage
absolu qui tourne parfois à 20 mails à l'heure, et ce pour ne rien dire
d'intéressant, ce qui est quand même un genre de performance que même
ce blog hautement spécialisé dans cette discipline n'a su relever.
Et
en des soirées top-délire de mangeage de pizzas et/ou pâtes en buvant
du sirop de citron, en jetant des dés à plein de faces, en rigolant
comme une baleine à des blagues débiles (on ne dira pas qui fait les blagues débiles, merci) et
à massacrer sans pitié aucune des hordes de gobelins trèstrès méchants
avec mon épée runique , hinhinhin je suis une brutasse j'ai D20+5 en
épée, ça vous en bouche un coin hein!
Et aussi, des midis sympathiques passés au Foyer à sqatter les canapés défoncés en disant/faisant n'importe quoi.
A tenir des discussions qu'on se dit "mais si des gens nous entendaient, comme ça, ils nous prendraient tous pour des fous". A partager cette pensée fabuleuse. A se faire répondre "oué, mais on est fous, non?". A être d'accord.
Et pour rassurer Tirui, y'a pas que ses enfants à lui qui disent des trucs bizarres...
- "- Eh j'ai une idée, on va tremper J.* dans une baignoire remplie de glaçons!
-Ouaaiis!
-Euh mais lâchez-la hein, je déconnais... " - "Tu es un être abject" (oué bon là, c'est moi)
- "Y'a un contexte!"
- "T'es rien qu'un chenapan!" (oué c'est moi aussi)
- "-Non?!? Lui c'est un homme-poisson?!?
-Oui, c'est pour ça qu'il a des cheveux, là, on voit bien qu'ils sont artificiels.
-Ah, en fait c'est des algues!"" - "T'imagine comment ça doit être balèze, un nain-garou!
(...)
- Ouais, puis c'est super dense un nain en plus" - "Kawai!*"
"Mais oui mais non, le HTML 4.0 c'est obsolète depuis au moins dix mille ans, maintenant il faut apprendre le XHTML 1.1!" (oui, certains rôlistes sont des geeks aussi)
Entre autres...
Tout ça pour dire que les rôlistes sont des gens comme les autres, qui peuvent faire la cuisine ou les papiers peints, et non, ils ne sont pas bizarres... Ou si.
*Je tiens à signaler que je connais deux mots de Japonais : kawaï et koï. Ce qui m'est particulièrement utile pour frimer lors des milliards de soirées mondaines auxquelles je passe ma vie à assister.
lundi 03 avril
Naheulbeukevala - Episode XII (Où certains dorment, et d'autres non )
Pas souvent là pour cause d'autres choses à faire et pas envie de les raconter ici ;-)
Et puis le Naheulbeukevala a du retard, je crois...
Lalaith et Kendra : Monstre stylée, ton histoire, Tirno.
Tirno : C'est normal, c'est moi qui l'ai racontée!
Lalaith : Je ferai même pas de commentaire sur ça tellement c'est d'entropie nulle.
Kendra : Surtout qu'il manquait quand même un élément très important.
Tirno : Lequel?
Kendra : Le hérisson, il se fait jamais mettre!
Tirno : C'est malin!
La Fée-des-Îles : Mais... Mais il est horriblement tard! Tu veux dire que pendant que je dormais tranquillement, ces trois zigotos se chatouillaient et racontaient des histoires jusqu'à des heures tellement indécentes que je le dirai même pas?!?
La Narrateuse : Ben... oui.
La Fée-des-Îles : C'est horrible!
Kendra : Ah, euh, c'est vrai qu'il est tard quand même. On devrait peut être dormir...
Tirno : Totalement.
Lalaith : Bon...
La Narrateuse : Et Kendra et Tirno s'enroulèrent dans leurs couettes respectives, dans l'intention manifeste de dormir. Et Lalaith, pour ce qu'elle avait très chaud, se coucha sur (et non dans) le sac elfique de Laegalad. Et alors que Kendra et Tirno s'endormaient, vaincus par la fatigue et l'heure tardive, Lalaith restait éveillée, les yeux ouverts dans le noir (mais sans ses lunettes, ce qui fait qu'elle ne voyait rien).
Et elle était fort occupée à ne pas dormir, quand soudain elle réalisa quelle chance immense elle avait d'être ici, au milieu de tant de gents gens monstre stylé en la grande quantité du très beaucoup (sans parler du reste). Elle repensa à l'Emilieuvala et à sa rencontre avec les Tolkiendili, et en particulier ceux qui étaient maintenant endormis autour d'elle. Milie discrète et monstre stylée, Laegalad aux flûtes d'argent (ou pas) elfiques au possible et ses doigts qui volaient sur les clefs, et le son aérien d'icelles qui l'accompagnait partout où elle allait (sans parler du reste non plus), Tirno l'Helvète qui lui avait appris qu'il était suisse, et qui avait eu l'immense chance de partager sa chambrée à Emilieux, et même d'avoir le lit le plus solide de tous, (on parlera pas du reste non plus)(et surtout pas de ses pouces en forme d'orteils), et Kendra, oncques hôtesse monstre stylée, et non, on ne parlera toujours pas du reste, mais sachez qu'elle était monstre stylée elle aussi, en la grande quantité du très beaucoup.
Et Lalaith eut envie de les serrer tous autant qu'ils étaient dans ses petits bras, mais pensa soudain que peut être ils n'apprécieraient pas d'être réveillés par une Hobbitte occupée à leur faire un câlin en plein milieu d'une nuit déjà bien trop courte. Elle se contenta donc de laisser son esprit vagabonder, et de penser à tous les moments vécus sur les Terres d'Emilieux, et à tous les gens monstre stylés qu'elle avait eu la chance d'y rencontrer.
Et elle eut envie de crier tellement elle trouvait presque injuste de découvrir après tant d'années à se contenter presque exclusivement de la compagnie de Mornes Gens, tant de gens monstre stylés, monstre rigolos, monstre gentils, monstre potelés (ou pas), sans parler du reste. Là encore, elle décida de s'abstenir, ayant réfléchi que ses compagnons, et la colloc' de Dame Milie, n'apprécieraient sans doute pas d'être réveillés par un énorme LE YOUPI!, car l'heure n'était que très peu plus décente que plus haut. Elle reteint donc ses hurlements, et continua à penser.
Et elle réalisa alors que le moot était presque terminé, puisque les trains et donc les départs n'auraient de cesse de se succéder, dès que l'heure du réveil aurait sonné. Alors Lalaith eut envie de pleurer, pour ce que les moments passés en la compagnie des Tolkiendili passaient toujours dans un temps qui semblait n'avoir aucun rapport avec celui indiqué par les pendules. Souvent il était beaucoup plus court. Mais elle se retint une nouvelle fois, car elle pensait qu'aucun de ses compagnons n'apprécierait qu'une Hobbitte vienne lui pleurer dessus au milieu de la nuit, fût-ce pour une bonne raison.
Et soudain, alors que la pauvre Lalette commencait à ne plus trop savoir quoi penser pour se distraire (straire), Tirno l'Helvète et l'immense galanterie de lui fournir une occupation. Il se mit en effet à produire on ne sait comment des ronflottements qui, s'ils n'étaient pas très stylés, avouons-le, étaient monstre rigolos. Et Lalette eut envie d'exploser de rire, mais elle s'en abstint une fois encore, pensant que les autres n'aimeraient pas qu'une Lalette les réveille pour rire des ronflottements d'un helvète qui du reste aurait aussi été réveillé, donc forcément, cesserait de ronflotter, et ca serait dommage, vu que c'était quand même monstre rigolo. Et puis, au bout d'un moment, Tirno cessa.
Lors Lalaith se rendit compte du froid qui commençait à l'envahir, car si les chatouilles (et le reste) ayant précédé son non-endormissement l'avaient empêchée de sentir le froid jusqu'ici, et même l'avaient maintenue dans l'ilusion d'avoir monstre trop chaud, l'engageant alors à ne pas se mettre dans, mais sur la couverture elfique aimablement prêtée par Laegalad (qui déjà à l'époque était une bénédiction), elle frissonnait maintenant le monstre très beaucoup, car son pyjama, s'il devait lui devoir plus tard le surnom monstre stylé de "la fille sans pantalon", ne la protégait pas du tout du froid, ce cuistre. Elle voulut alors se mettre dans son sac de couchage, mais se rendit compte qu'en se froissant, icelui faisait un bruit terrible, et donc, pensant que les autres n'aimeraient pas être réveillés au milieu d'une nuit trop courte par le bruit d'une couverture elfique manipulée, même délicatement, par une hobbitte fort occupée à ne pas dormir, elle abandonna cette initiative, et préféra s'enrouler dans la couverture pliée.
Et elle dut se contorsionner pour s'y mettre en entier, et surtout ses pieds qui étaient encore plus gelés qu'un truc vraiment très gelé. Notez bien que cette noble damoiselle aurait pu sans problème profiter de sa situation "entre Kendra et Tirno l'Helvète" et coller ses pieds gelés contre l'un ou l'autre, pour les réchauffer, mais elle s'en abstint, car elle était tout aussi gentille que l'Helvète était Galant.
Et alors qu'elle était blottie on ne sait comment dans sa couverture elfique, et qu'elle venait de trouver (enfin) le chemin des bras de Morphée, qui comme chacun sait sont recouverts de potelitude monstre stylée (mais pas celle du Marcolas, qui est réservée à Dame Kendra, hein, attention), le jour se levait, et avec lui ses Compagnons. Et constatant qu'elle était encore endormie, iceux ne démentirent pas leur réputation qui assurait qu'ils étaient le monstre très gentils, et ne firent pas de bruit pour ne pas la réveiller trop brutalement.
Mais il fut réalisé que la matinée était déjà fort avancée, et que le train de Dame Kendra devait partir dans moulte pas longtemps. Le mouvement fut donc hâté, afin qu'Icelle ne rate pas son train, et cette agitation réveilla doucement Lalaith qui ouvrit ses yeux, les referma, blottit sa tête dans le polochon, la ressortit, rouvrit les yeux et enfin mit ses lunettes, signifiant au Monde entier qu'elle était désormais réveillée.
Pendant ce temps, Dame Kendra rassemblait ses affaires et s'habillait, et étant donné l'heure tardive et l'état monstre pas prêt des Compagnons, il fut décidé de la laisser aller seule avec une monture de Técéhel jusqu'au relais de Essenecéhèffe qui devait la conduire en la demeure monstre honorifique de ses parents, Seigneurs d'Emilieux. En effet le temps avait tant filé et couru, qu'il ne restait que quelques minutes après le départ de la Monture de Mithril.
mercredi 29 mars
CPE
Ouéouéouéoué, je vois déjà vos petits yeux s'agrandir de stupéfactionnage en voyant le titre (évocateur) de cette note qui s'annonce aussi palpitante qu'un truc en train de palpiter, par exemple le cœur d'un veau innocent qu'on viendrait juste de zigouiller pour le manger avec des petits pois-carottes, et donc le cœur encore chaud palpiterait encore, mais plus pour longtemps, le pauvre.
"QUOI?" vous exclamerez-vous une fois que vous avez fini de vous apitoyer sur le sort du veau sus-cité, "QUOI?" Lalaith se met (enfin) à raconter des trucs intéressants et cultivationnés sur des sujets brûlants d'actualité, (burning issue, akütes Thema)(je me la pète avec mon anglais made in Harry Potter et mon allemand made in on-sait-pas-où-mais-sûrement-pas-dans-un-pays-germanophone si je veux)?
"QUOI, ce blog deviendrait un blog d'actualité avec des tas de débats brûlants comme le cépéeuh, même qu'on en parlerait plusieurs fois de suite pour ne rien en dire qui fasse vraiment avancer quoi que ce soit et surtout pas le schmillblick, que ca serait comme dans la télé à l'heure des infos et qu'on pourrait hocher la tête d'un air entendu et préoccupé, et peut être même, si jamais un ordinateur apparaît sur l'écran, dire d'un air sombre que "ca doit être un problème de DNS", et il ya aurait des violons qui violonneraient des sanglots longs à l'automne et puis au printemps aussi, et ca serait émouvant et révoltant et faisons quelque chose, allons bloquer les bus et jeter des cailloux sur les vitrines des magasins. "
QUOI, Lalaith arrêterait de dire nain porte quoi (une hache et la barbe) pour parler de trucs sérieux requérant au moins un cerveau et la dernière version de Firefox pour comprendre de quoi que ça parle?
Oui oui oui, ne niez pas, je vois bien que vous pensez ça.
Eh bien détrompez-vous, car vous êtes totalement à côté de la plaque, comme d'habitude (oups, j'ai dit comme d'habitude? ah mais non je voulais pas dire ça, c'est sorti tout seul)
Car CPE, c'est ni le contrat de je-sais-pas-quoi-et-je-m'en-moque, ni le cépéeuh du collège dont j'ai déjà parlé abondamment et tout le monde en a marre, CPE, c'est aussi Charlotte Parfois Ecully, association (informelle) particulièrement active dans la salle de TD 12 aux heures de TD de la demi promo A, composée de mon honorifique co-TD (vice-prez) et de moi-même (prez), et visant à promouvoir l'œuvre immortelle de Charlotte Parfois, (le groupe de jeunes qui mange du gâteau), et si vous savez pas qui c'est vous zavez qu'à cliquer sur les liens.
Même qu'ils vont sortir un disque, et que YYYYyyyy.
Cette note a été rédigée sous l'influence (néfaste) de stupéfiants comme un test de chimie, parce que je m'emmerdais, fallait pas m'inviter, moi j'ai rien à fêter, c'est clair, et surtout pas un test de chimie, non mais ca va pas la tête?




