mardi 31 juillet
Bon, les gens...
Quand je blogue pas vous vous plaignez, que soi-disant pourquoi je poste pas, gnagnagna, on en a marre de mes recettes (pourtant trop vachement bonnes), que faut que je raconte des trucs mieux, et patati et patata, et là je vous entretiens de trucs trooooop intéressants, comme mon nouveau sac à main, mes zaventures dans le métro, voire même dans des squares mit moineaux et glace trop bonne, sans même parler de comment mon boulot il est trop intéressant de la mort qui tue les bubulles du savon, et...
Tout le monde se barre en vacances *.
Ou alors, personne m'aime.
Au choix.
* Sauf moi, évidemment, mais ça c'est parce que le monde est injuste.
Note pour les filles (et c'est tout)
(Nan, je rigole hein, les garçons ils peuvent lire aussi si ils ont envie)
(Pas le droit de se moquer et/ou de me faire remarquer que je suis une méchante esclave du grand Capital ou une fachionne victime par contre, même si c'est vrai)
Or, donc.
Depuis Samedi, je ressemble (presque) à une de ces Parisiennes dont j'aime à vous narrer les aventures toujours renouvelées.
Non, je n'ai pas miraculeusement grandi de 25 (voire 30) cm dans la nuit, ni perdu la moitié de mon tour de hanches/taille/fesses/autres. Ni trouvé la recette miracle pour avoir des cheveux coiffés. Ni compris comment se tenir dans le métro sans écraser des gens (ou se prendre la poignée de la porte dans le popotin) à la faveur d'une accélération brutale et imprévue.
Par contre...
Par contre, je suis l'heureuse propriétaire d'un sac à main authentiquement pour les vraies filles que les autres elles en ont pas (et même des fois y'a des vraies filles qu'en ont pas, c'est dire), même que je l'ai acheté en soooooldes et qu'il valait au moins 4 mois de salaire (ou pas) et que maintenant je me pavane dans la rue avec mon trop beau sac très joli assez-grand-mais-pas-trop avec le petit coeur/feuille/plume de Lanc*aster dessus (je me la pète si je veux).
En plus dedans je peux mettre des dés de rôliste ou alors une fanfic Harry Potter*, du coup stro bien.
*Bah voui maintenant que j'ai tout fini, que je sais TOUT et que je vous le dirai même pas, je relis la Draco Trilogy de Cassandra Claire, même que elle est plus en ligne mais spa grave, grâce à Tirno j'ai tous les pdf et même qu'il m'en manque pas.
lundi 30 juillet
Appel à une Bergère
Lajeunebergère a restreint l'accès à son blog - j'approuve, étant donné le contexte.
Par contre, je désapprouve de plus pouvoir lire, donc si quelqu'un ci-lisant ces lignes aurait son mail, voire même si elle-même, égarée ci-par-là, pouvait autoriser une petite lalette(@ gmail.com par exemple) à lire ses billets, j'en serais ravie.
Merci.
samedi 28 juillet
Terrine Coeur aux courgettes et au chèvre
(notez cette magnifique allitération visuelle en C)
Ingrédients :
Pour deux évidemment (mais une simple multiplication vous permettra de faire la même recette pour plus de gens ! C'est beau les maths quand même)
- Une bonne fourchettée* de fromage ail&fines herbes (je dirais bien Boursin©, mais déjà j'ai utilisé du lideur praïce, et en plus y'a du boursin à plein de goûts maintenant alors hein voilà.)
- Une bonne fourchettée aussi de fromage de chèvre frais
- 1 oeuf
- un petit peu de lait
- quelques feuilles de menthe fraîche
- une courgette moyenne
- sel, poivre, tabasco si vous en avez (mais moi j'en avais pas)
- Un très joli moule coeur en silicone (mais ça marche aussi avec un moule à cake hein)
*Pour ceux qui savent pas, une fourchettée, c'est la contenance d'une fourchette.
Préparation :
Préchauffez votre four favori à 180°C.
Mélangez les fromages avec une fourchette, pour bien les écraser. Ajoutez un peu de lait si ça refuse vraiment de se mélanger. Ajoutez l'oeuf battu en omelette, le sel, le poivre, la menthe, le tabasco, tout ça.
Epluchez et découpez la courgette en rondelles.
Dans le moule coeur troooop beau, versez 1/3 de la pâte, puis étalez la moitié des rondelles de courgette, puis 1/3 de pâte, puis la moitié des courgettes, et finissez par recouvrir du reste de la pâte. (oui oui j'ai bien compté, vous avez bien mis toute la pâte et toutes les courgettes maintenant).
Enfournez 45 min environ à 180°C.
Dégustez de préférence froid, avec de la salade et une concassée de tomates (bon, j'avoue, j'en avais pas, alors j'ai mis du ketchup. Mais du coup j'ai pu faire des jolis dessins sur l'assiette)
lundi 23 juillet
Cake tomates confites et chèvre
Un cake que j'ai fait dans un moule à couronne passque j'avais pas de moule à cake. Les couronnes c'est bien aussi, notez ;¬þ
On l'a pas fini à 3, mais on avait pas très très faim aussi. Enfin pour 4 en plat principal, avec de la salade, ça doit être bien je pense.
Ingrédients :
- 150 g de farine
- 1/2 sachet de levure
- 3 oeufs
- 10 cL de lait
- 100 g de
gruyèreemmental râpé (à peu près, de toutes façons j'ai pas de balance alors) - 1 bûche de chèvre de lider praïce que je sais pas quelle masse elle fait, mais euh genre 150 ou 200g, de toutes façons y'a qu'une taille.
- Une boîte de tomates confites (à l'huile, et même on utilise aussi l'huile !). Là on prend une boîte moyenne, et on en met autant qu'on veut, c'est trop bien !
- Du sel, du poivre, et du basilic du
jardinbalcon
Préparation :
- Préchauffez votre four préféré au Th. 6 (180°C).
- Mélangez les oeufs, le lait et un peu moins de 10 cL de l'huile des tomates. Ajoutez la farine et le levure petit à petit, en mélangeant bien.
- Salez (pas trop), poivrez et ajoutez le basilic ciselé. Ajoutez l'emmental râpé, la bûche de chèvre et les tomates coupées en petits morceaux. (la buche ET les tomates sont en morceaux, attention)
- Mettez à cuire à 180°C pendant 35 min environ. Notez que moi, j'ai fait cuire 35 min et c'était légèrement trop, mais mon moule était trop grand, du coup c'était pas bien épais.
- Mangez plutôt tiède, avec une salade verte à la vinaigrette faite avec l'huile des tomates, et même des petits bouts de tomates séchées et des pignons dessus passque c'est bon.
Petit moineau

Le 21 juillet, près de Denfert-Rochereau
(un peu pour Tût-tûûût, mais pas que)
dimanche 22 juillet
Mais qu'est-ce que c'est que ce nano-binz ?
(Ou : ce que fait Lalette au boulot, quand elle est pas en train de buller)
Mon stage à moi que c'est moi qui le fais il est dans le CEA, sur le centre de Saclay, dans le labo qui est dans la Direction des Sciences de la Matière (DSM) / Departement de Recherche sur l'Etat Condensé, les Atomes et les Molécules (DRECAM) / Service de Physique de l'Etat Condesé (SPEC).
(c'est tout, le labo a pas de nom spécial).
Je parie que ça vous en bouche un coin. (mais on sait pas lequel par contre, faut pas abuser).
Sinon mon stage il a un nom (enfin un sujet), c'est "Insertion de nanoparticules dans des films de tensioactifs", et on a été gentils, on a pas parlé des trucs aux noms les plus barbares (comme par exemple des molécules amphiphiles et non je bafouille pas). Enfin il aurait pu s'appeler Insertion de nanoparticules dans des films de tensioactifs déposés sur substrat solide aussi.
Bon, ça vous aide pas tellement, la majorité d'entre vous. Je pourrais vous dire d'aller voir sur wikipedia si j'y suis, mais comme c'est pas le cas, ça servirait à rien en fait.
Alors j'essplique un piti peu ! (je suis troooop sympa je crois, c'est tellement ouf de la laïfe de voir ça !)
Donc. Ca commence.
(le trait sert à montrer qu'on parle de trucs sérieux maintenant, là oh.)
Donc la grande tendance de la Hype en ce moment chez les scientifiques (c'est les gens en blouse blanche, avec des grosses lunettes sales et mal coiffés je vous rappelle, pour ceux qui n'ont pas la chance d'en connaître, sachez que je rentre à présent dans cette catégorie, depuis que j'ai une blouse blanche) c'est les nano-machins et les nano-bidules (et aussi un peu les nano-trucs, mais moins quand même).
Un nano-chose, c'est un truc qui fait une taille qui se mesure avec des nanomètres, c'est-à-dire un milliardième de mètre. C'est très petit. Même moi pour me mesurer on utilise des mètres ou alors des centimètres, c'est dire.
[et ceux qui me feront remarquer qu'on peut tout mesurer avec des nanomètres ont raison, mais je les proute. Et je leur balance la définition d'une nanoparticule d'après Wikipedia : "Une nanoparticule est un assemblage de quelques centaines à quelques milliers d'atomes, conduisant à un objet dont au moins l'une de ses dimensions est de taille nanométrique (1 à 100 nm)."]
Bon. Et donc c'est bien joli de vouloir faire des nanoparticules par divers moyens plus ou moins recommandables, mais une fois qu'on les a faites ces particules, ben il faut les regarder, histoire de vérifier si on les a bien faites ou si c'est une hache, et la barbe.
Le souci, c'est que pour regarder des trucs si petits, c'est difficile. On a quelques techniques, dont je parlerai plus tard des fois (ou pas) mais elles nécessitent d'avoir un truc solide, et pas trois-quatre nanoparticules dans une solution, qui bougent tout le temps. Surtout qu'il faut que les particules soient individuelles (et pas collées en groupe), parce que l'intérêt des particules justement, c'est qu'elles ont pas les mêmes propriétés suivant leur taille.
Donc il faut les coller sur un substrat. Et c'est là que super-Lalette intervient (ou pas) !
Y'a tout plein de techniques qui existent déjà et dont j'ai pas envie de parler, mais celle que mon labo (oui, maintenant c'est MON labo) développe, c'est de mettre la solution avec les particules dans une bulle de savon, de poser la bulle de savon sur un papier-filtre mouillé, et de coller la bulle (avec les nanoparticules) sur le substrat solide (silicium, ou verre).
Moralité : Au boulot, quand Lalette ne bulle pas, elle fait des bulles, ou des substrats ;-)
samedi 21 juillet
Un après midi d'été à Paris
Dans un petit square près de Denfert-Rochereau, à cinq heures de l'après midi
Sur le banc d'à côté des petits oiseaux, quatre jeunes qui mangent des glaces* (c'est nous)
Sur le banc d'à côté des jeunes en question, une mamie qui souriait à nos conversations.
Un très bon après midi :-)
*Les glaces étaient des glaces italiennes et venaient d'Amorino (rue Daguerre). C'était très bon.
lundi 16 juillet
La Parisienne
J'ai la joie de m'être récemment et douloureusement extraite de ma Province natale* afin d'entrer dans la vie parisienne **.
Ca va, je m'adapte bien, merci. SAUF pour une chose.
Le métro.
Ou plutôt, la Parisienne dans le métro.
Car la Parisienne prend le métro. Le métro c'est in, le métro c'est tendance, le métro c'est souterrain, le métro est sur le flex***.
Mais la Parisienne ne prend pas comme le métro comme vous ou moi (sauf si vous êtes une de ces Parisiennes, auquel cas il est temps pour vous de fermer ce blog). Non.
La Parisienne prend le métro en même temps que vous. C'est à dire à 7h30 le matin, et à 19h le soir. Mais la Parisienne, contrairement à vous (ou en tous cas à moi), est toujours impeccable dans le métro.
C'est à dire que vous (ou au moins à moi) qui vous êtes levé en retard pour cause de flemme :
- vous vous êtes vaguement coiffée avec un lance-pierre histoire de faire genre,
- vous avez enfilé des habits au hasard en essayant de mettre un habit de chaque sorte (ticheurte, pantalon, slip, chaussures),
- vous avez des cernes jusqu'au nombril, la marque du drap sur la joue, le ticheurte à l'envers avec l'étiquette qui ressort sous le menton, le teint terne de la fille pas réveillée, et le port de tête d'une limace paralytique (pas facile, de dormir confortablement dans le métro),
- vous venez de battre le record du 100m pour monter dans ce métro là en croyant que peut-être ça rattrapera la demi-heure de retard, ce qui explique votre teint rouge ET votre respiration de la même limace paralytique que tout à l'heure.
La Parisienne, elle, est calme, parfaitement habillée, avec des habits assortis aux bijoux, tout droit sortis des magazines idoines, parfaitement coiffée avec pas une mèche qui dépasse. Depuis son réveil, elle a pris le temps de faire quelques mouvements de gymnastique, de prendre une petite douche fraiche qui raffermit, de s'enduire de lait hydratant, de choisir ses habits et accessoires, de se maquiller et coiffer, et de prendre un bon petit déjeuner nourrissant et néanmoins hypocalorique. Elle se tient bien droite sur son siège, ou alors tient d'un air royal la barre prévue à cet effet. Elle n'est pas souriante, car la Parisienne ne sourit jamais, mais le fait d'aller travailler à cette heure indécente ne la gène visiblement pas.
Le soir, quand vous (enfin, moi) êtes fatiguée par une longue journée de travail/stage/tourisme/autres, et avez donc en conséquence :
- Les cheveux en vrac
- les habits plus ou moins pleins de sueur (ou alors ça c'est du au rer-sauna surpeuplé)
- des cernes, marques, et boutons divers
- mal partout, et en particulier au dos, donc une posture terrible
- des taches de votre déjeuner plein les vêtements. Aujourd'hui, vous avez mangé des tomates.
- etc, etc...
Non, ben elle, elle est toujours aussi impeccable et fraîche que le matin. Genre elle au boulot, elle prend une douche, se recoiffe, se remaquille change de tenue pour être raccord avec la toute dernière tendance du moment, et enfin sort dans le métro.
Bon, déjà, tout ça, ça agace, un peu. Mais malheureusement pour vous et moi (laissez-moi croire que pour vous aussi, s'il vous plaît), c'est pas fini. Ooooh, non.
Car la Parisienne ne se contente pas d'être bien habillée, maquillée, fraîche et bien coiffée.
La Parisienne est grande. Très. Ou alors quand elle l'est pas, ca fait joli quand même, et tu n'as pas envie de lui donner un gâteau pour son gouter. (alors qu'à moi, oui, mais je m'en plains pas, j'aime avoir un gâteau pour mon goûter.) La Parisienne peut se tenir au plafond du métro si elle veut, alors que moi, je suis coincée à hauteur de popotin de parisienne. Popotin ferme et de taille parfaitement raisonnable et contenue dans un jean slim, d'ailleurs. Avec les cuisses qui vont avec et tout.
La Parisienne est imberbe des dessous de bras et des mollets (et probablement du maillot aussi, mais j'ai pas eu la joie de vérifier). Peut-être la Parisienne trouve que la cire ça fait pas mal ? Ou alors elle aime ça ? Un monstre je vous dis.
La Parisienne est classe. Elle a un sac à main qui coûte 3 mois de mon salaire, mais ça ne l'angoisse pas de le sortir dans le monde extérieur du métro.
La Parisienne tient en équilibre sur 11cm de talon-aiguille (à peu près) alors que vous, du haut de vos 0,5 cm de talon (oui c'est des ballerines, voire baskets, et après ?), à chaque secousse du métro, vous vous retrouvez dans votre voisin, dans la porte du métro, voire dans la barre à se tenir, le siège d'à côté, la porte entre les rames qui a une poignée de hauteur à peu près vos fesses délicates et particulièrement contondante laissez-moi vous l'assurer, et ce même si vous tenez la barre verticale prévue à cet effet. La Parisienne ne la tient pas forcément, mais ne tombe jamais sur personne. A la rigueur de temps en temps elle vous enfonce un talon dans le pied, mais vous en doutez, vu comme elle a l'air d'avoir rien remarqué (vos pieds par contre, oui).
La Parisienne ne culpabilise pas. Je m'explique : quand une dame, ou un monsieur, ou un gamin qui ferait mieux d'être à l'école que dans le métro se met à hurler dans ses oreilles BONJOUR MONSIEUR BONJOUR MADAME BONJOUR MADIMOISELLE EXCUSEZ MOI DE VOUS DÉRANGER SAUF LE RESPECT QUE JE VOUS DOIS JE VIENS ROUMANIE J'AI PAS PAPA J'AI PAS MAMAN J'AI PAS MAISON J'AI PAS TRAVAIL SAUF LE RESPECT QUE JE VOUS DOIS UN REPAS CHAUD TICKET REPAS POUR MANGER CE SOIR UN REPAS CHAUD J'AI PAS MAISON SAUF LE RESPECT QUE JE VOUS DOIS J'AI FAIM JE SUIS TOUT SEUL AVEC MES 5 PETITES SOEURS ELLES BEBES ELLES BESOIN MANGER J'AI PAS PAPA MAMAN UN EURO DEUX EUROS SAUF LE RESPECT QUE JE VOUS DOIS S'IL VOUS PLAIT MADEMOISELLE UN REPAS CHAUD AVEC TOUT MON RESPECT, vous en donnez pas de sous. Déjà parce que vous en avez pas forcément, encore moins sur vous, et ensuite parce que vous avez pas envie.
Mais quand même, vous culpabilisez parce que vous avez acheté un gâteau ce midi à la cantine trop pas chère du céheuha et vous l'avez même emmené dans votre sac pour le manger pour le goûter. Mais vous avez pas envie de lui donner, c'est VOTRE gâteau A VOUS pour VOTRE estomac. Donc et subséquemment, tout le métro vous regarde d'un air méchant et réprobateur, parce que vous êtes une vilaine égoïste qui partage pas son gâteau.
La Parisienne a rien donné non plus, mais elle on doute qu'elle ait entendu le discours de l'affamé orphelin, vu qu'elle reste calme et posée, malgré le fait que son sac à mains (et on parle pas de ses chaussures, de son manteau, et de ses autres vêtements) coûte à peu près le PNB du Togo les bonnes années. Elle ne sent pas mal. Personne ne la regarde d'un air désapprobateur, elle.
Et vous, vous la regardez, vous vous recroquevillez dans votre coin de métro autour de vos cheveux décoiffés, de votre tête pas maquillée, ni bronzée, ni rien, de vos habits qui valent un prix de vêtements et pas de voiture de luxe, de votre 20 minutes avec les mots fléchés à moitié faits, vous vous cramponnez à un truc cramponnable dans ce métro carrément pas galiléen, et vous vous dites intérieurement :
OUIN JE SUIS GROSSE, MOCHE, PETITE ET MAL HABILLÉE ET EN PLUS DE CA JE SUIS UNE SALE ÉGOÏSTE MECHANNNNTE !
Alors que si ça se trouve, c'est même pas vrai. Mais la Parisienne, elle le fait croire. Comme ça, en faisant rien.
* et de mes sabots crottés
** Heureusement pas définitivement, c'est juste pour 3 mois...
*** Non mais moi non plus je sais pas ce que ça veut dire.
jeudi 12 juillet
C'est pas parce que je poste (presque) pas qu'il faut pas mettre des liens vers mon blog.
C'est ce qu'a découvert Dragon Sacquet ce ouikène, après s'être fait fermement admonester par ma (petite) personne.
Mais tout est de la faute de Mel'O'Dye et Laegalad, qui ont cafté (et qui avaient déjà des liens, elles !)
Mais ne vous inquiétez pas, maintenant c'est réparé.




